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"Je connais un peu mes poètes, vous-même devez me l’accorder… Et Kössling, ce ne sont que des fragments décousus ! Tout n’est que fragments décousus ! Ce sont des vis sans fin, des choses dont le sens ultime nous reste caché. Ce sont des vérités d’apparence, et elles nous offrent qu’une brève apparence de bonheur. Et peut-être le véritable sens de la vie réside-t-il tout à fait ailleurs…" Méditation d’Oriane (feutre vert) : n’est-ce pas là une définition possible de la littérature que j’aimerais produire et que je ne trouve pas malgré, ici et là, des tentatives comme Le grand incendie de Londres de Jacques Roubaud ou Composition I de Marc Saporta, une littérature qui n’a pas encore trouvé son média pour se réaliser mais qui serait enfin capable de sortir de la malédiction de la ligne droite.
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